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Serait-il venu le moment d’envisager le partage au sein du secteur automobile ?

Serait-il venu le mo

iCrowdNewswire   Nov 30, 2020  2:00 AM ET

Partager, c’est un instinct humain naturel car nous savons qu’en collaborant, nous créerons un monde meilleur pour tous.

Incroyable mais vrai, cela fait déjà cinq ans que Sergio Marchionne, alors Directeur général de Fiat Chrysler Automobiles, a fait sa présentation intitulée « Confessions d’un capital junkie ».

Il a argumenté que les constructeurs automobiles devraient s’unir pour financer les coûts de développement croissants des voitures vertes et des nouvelles technologies telles que les véhicules autonomes.

La réaction du secteur a été mitigée au mieux, peut-être en raison des nombreuses grosses fusions ratées par le passé et des différentes priorités de marché, des facteurs qui ont continué à entraver la consolidation prévue par Marchionne.

Mais après la pandémie, l’heure sera-t-elle venue de réexaminer ses arguments ?

De la concurrence à la collaboration

Marchionne a averti que l’envolée des coûts de développement nécessitait une consolidation du secteur. Il a promis d’énormes économies grâce à des opportunités de vente croisée et à l’élimination du gaspillage.

Il est clair que le secteur automobile ne peut plus se permettre de multiplier les coûts, face à la stagnation des ventes et à des investissements technologiques considérables, le tout aggravé par la Covid-19.

Certaines sources estiment que cette crise sanitaire pourrait coûter au secteur jusqu’à 100 milliards $

(Source: www.theguardian.com/business/2020/apr/06/car-plant-shutdowns-may-cost-auto-industry-more-than-100bn-covid-19)

Pour survivre, les entreprises ont besoin de travailler sur une plus grande échelle. Elles ont besoin d’apprendre à partager.

Partager – c’est une vieille idée remise à neuf

Nous n’avons pas besoin d’être propriétaire de la musique que nous écoutons, ni des films que nous regardons. Et nos vidéos personnelles et photos sont maintenant conservées dans le nuage.

Le même principe devrait être appliqué à la chaine logistique, en transformant en service ce que nous considérions comme un produit. Par exemple, en choisissant le partage et la réutilisation de conteneurs communs au lieu de l’achat, du stockage, de la maintenance et du retour à charge des leurs, les constructeurs automobiles pourraient réduire leurs coûts, leurs risques, leur espace de stockage et leur temps de gestion.

Il suffit d’acheminer les marchandises en favorisant le partage et la réutilisation de conteneurs pour rendre la chaine logistique circulaire et en améliorer la flexibilité, l’efficacité et la durabilité. Il s’ensuit une réduction du coût pour le consommateur et des impacts à la fois économiques et environnementaux pour tous les intervenant.

C’est ce que l’on appelle la location-gestion : une solution meilleure pour la planète et meilleure pour les entreprises.

Nous pouvons tous faire plus. Et plusieurs raisons justifient l’adoption de ce processus dans les plus brefs délais. Compte tenu des attentes des consommateurs en évolution constante et de la menace d’un resserrement de la réglementation, nous devons progresser vers une chaine d’approvisionnement circulaire dès que possible.

En travaillant ensemble et en nous faisant davantage confiance les uns les autres, nous pouvons contribuer à l’amélioration des chaines logistiques si nous apprenons à partager à une échelle jusqu’ici impensable.

Mais avant de modifier nos modèles économiques pour atteindre cet objectif, il est indispensable de changer notre façon de penser.

Murray Gilder, Vice-président, CHEP Europe et Amérique du Nord Solutions automobiles

Contact Information:

Murray Gilder


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Keywords:    Automotive, supply chain, packaging, one way packaging, containers, OEM, Tier 1, CHEP, pooling, sharing

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